Rédacteur Marc Anilton/
Les truands du net les  GAFA qui sont-ils ? GAFA (Google, Apple, Face book et Amazon).
En surfant sur le net nombreux d'entre vous et c'est normal ne connaisse pas comment les images les informations se retrouve chez les géants
de l'internet.En fait c'est aussi simple qu'un copier-coller, sur les sites professionnels de l'info ils récupèrent les images et tous le reste et s'en font les auteurs sans reversé aucun droit. Leurs arguments tiennent en une seule logique Google rassemble l'ensemble des mots clés pour un article avec son moteur de recherche il est logique d'après eux qu'une partie soit récupérée "gratuitement" pour que les internautes trouvent attrayants et rapide leurs plateformes.Sur le concept nous ne sommes pas contre c'est le "sans rémunérations " en retour qui pose problème.

gafaUne vingtaine de patrons d’agences de presse, dont celui de l’Agence-France-Presse (AFP), ont cosigné ce 4 septembre une tribune en faveur de l’instauration de « droits voisins » qui contraindraient les géants du Net, comme Google et Facebook, à contribuer au financement de la presse. Les députés européens doivent se prononcer sur cette directive controversée le 12 septembre prochain.

 

Début juillet, le Parlement européen avait déjà rejeté cette directive du droit d’auteur initiée en 2016, ardemment défendue par les créateurs, les artistes et les éditeurs de presse, qui prévoyait la création d’un tel droit, notamment dans son article 11. Il devait permettre aux médias qui s’estiment pillés de leurs contenus par les agrégateurs d’informations, comme Google News, de se faire rémunérer pour une réutilisation en ligne, même partielle, de leur production.

L’article 13 devait quant à lui reconnaître la responsabilité des géants du Web en matière de rémunération des créateurs. Les plateformes telles que Youtube, Vimeo ou les réseaux sociaux comme Facebook, auraient ainsi l’obligation de négocier des accords de licence avec les artistes.

Mais sur les 627 eurodéputés présents dans l’hémicycle, 318 s’étaient prononcés contre le texte, 278 pour et 31 se sont abstenus. Le texte doit donc à nouveau être soumis à un autre vote lors de la session plénière du 12 septembre.

(…)

Pour peser sur le vote des Européens, les géants comme Google et Facebook – les fameux Gafa -, se seraient lancés dans une campagne de lobbying sans précédent, à coups de spamming des députés européens, de bots sur les réseaux sociaux et d’alliances avec les libertaires du web. Pour faire court, ils estiment que cette disposition porterait atteindre à la liberté d’expression et nuirait au principe de gratuité du Net pour le consommateur.

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